le petit colibri

Un grand feu  ravage la forêt... sur des centaines d'hectares les arbres brûlent. Les animaux paniqués fuient... quand ils peuvent.
Tous les oiseaux sont affolés, terrorisés. Ils regardent, impuissants, les ravages causés par les flammes.
Seul, le petit colibri s'active. Il puise quelques gouttes d'eau et les verse sur le feu et recommence, sans cesse.
- Quel travail dérisoire! s'exclament les oiseaux. Ce que tu fais ne sert à rien!
- Je sais, dit le  petit colibri, je sais... mais je fais ma part.


Un banc de cétacés à la dérive

Onze cétacés échoués à Païta
Onze cétacés se sont échoués, hier, sur la plage de Ouitoé, près des hauts de Karikaté. Prévenus un peu avant quatorze heures, les secours sont parvenus à les sauver, tous, sans exception. Mais pour combien de temps...

Une épidémie frapperait-elle les mammifères marins qui se trouvent actuellement près des côtes calédoniennes ? Après le cachalot sur une plage de Lifou, ce sont hier onze cétacés, non identifiés formellement mais qui pourraient être des dauphins de Rossi, qui se sont échoués sur la plage de Ouitoé, à Païta. Un couple qui passait dans les environs a prévenu la gendarmerie, un peu avant quatorze heures, après en avoir remis deux à l’eau. Un plan de sauvetage a rapidement été mis en place. Gendarmes, pompiers, gardien du site et protection du lagon sont parvenus à remettre tous les mammifères marins à la mer, dont le plus gros mesurait un peu plus de trois mètres.
Mais à la nuit tombante, les esprits n’étaient pas encore complètement tranquilles. Le banc de cétacés se dirigeait tout droit vers un platier de très faible profondeur.
« Il y a une chance pour qu’ils soient tous là demain, notait hier soir un peu pessimiste Laurence Bachet, du service de la protection du lagon et plus précisément des espèces emblématiques. Plusieurs étaient un peu amochés, dont un qui nageait sur le flanc ». Quelques-uns présentaient des blessures.
Après le cachalot à Lifou, ce sont onze cétacés qui se sont échoués hier sur la côte de Païta. - Photo DR

Vaccinez-vous qu'ils disent!

l'ex ministre de la santé en Finlande s'exprime sur la grippe A et le vaccin... ça vaut le coup d'être écouté...

Amis Parisiens, marche mondiale pour la paix...



Chers amis,Le week-end prochain Paris accueillera la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-Violence, action à laquelle s'associe Humanity's Team - Ensemble pour l'humanité.
Dimanche 8 novembre 2009 de 11h30 à 14h00 de République à Châtelet
La manifestation sera suivie d'interventions et animations diverses à bord d'une péniche La Balle au Bond, 35, quai de la Tournelle, face à Notre-Dame de Paris. (Voir le programme sur www.marchemondiale.fr)
Nous cherchons des volontaires pour participer à cette belle aventure!
Outre le fait que ce soit important, ce sera festif et drôle car nous organiserons entre autre des free hugs! (Cela pourra en étonner plus d'un, mais vous serez surpris du plaisir que cela procure dans les 2 sens, dans tous les sens!)Pour qu'Humanity's Team se fasse connaître, vous porterez un T-shirt pour lequel nous vous demanderons la modique somme de 15€ pour cette belle cause. Plutôt qu'un long discours, nous vous invitons à vous rendre sur le site www.humanitysteam.fr qui vous fera découvrir qu'ensemble pour l'humanité nous ne sommes qu'un...Merci de faire passer cette info autour de vous!Pour plus de renseignements et nous informer de votre participation, merci de contacter notre responsable pour cet évènement:
Agnès
agnes@humanitysteam.fr
06 07 59 94 56
A dimanche!

Dans l'Amour et l'Unitude

Bio à Nouméa...

LUDMILLA tient la boutique COCO ROSIE : vêtements en coton bio, thés et cafés bio, salon de thé
79 ROUTE DE L’ANSE VATA Tel : 289 408 / 818 608 Ouvert du Mardi au Samedi de 9h à 18h

CHRISTELLE vient d’ouvrir 22° LATITUDE BIO ( PRÈS du Super U du Motor Pool)

Elle propose des produits naturels ou bio : alimentation, fruits et légumes de saison, cosmétiques..

SYLVIANE 76 48 16 nous propose son POLLEN FRAIS par livraisons sur Nouméa ou au ...
MARCHE BIO du PARC FORESTIER le 3 ème dimanche du mois
( donc le prochain : ce dimanche 18 octobre).


Non à la vaccination...

Histoire de confiance...
Vous croyez que le vaccin va vous protéger, diminuer les risques de mortalité... Informez-vous!
Qu'injectez-vous à vos enfants? Le savez-vous?

le vaccin, enfin décrypté :

Si vous préférez de la lecture : cliquez sur Vérités sans frontières...


Le virus utilisé dans le vaccin H1N1 est issu de manipulations génétiques
Le résultat est : l'aventure !
Personne ne sait ce qu'il va devenir dans l'organisme et au contact d'autres virus, d'autant que les études n'ont "pas été faites", et que le virus d'origine était lui même artificiel.
Sans parler des virus ou résidus de virus, indésirables, mais présents par le fait même du procédé de fabrication .
Et TF1 ne montre que la préparation des vaccins à partir des œufs, pas ceux de Baxter (labo criminel de chez criminels), à partir de reins du singe vert:
Les produits utilisés pour la préparation du vaccin et ses adjuvants sont notamment :
Du formol, nécrosant des cellules, classé en 2004 comme cancérigène certain.
Un détergent (!)
Du mercure, important poison, très toxique, principal pourvoyeur d'autisme.
Un ou des antibiotiques...
Du squalène (1 milion de fois + que les vaccins de la guerre du Golfe), il est responsable de stérilité et de maladies auto-immunes, dont le syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative).
Mais TF1 a oublié l'aluminium, utilisé par certains des fabricants de ce vaccin là, et responsable de multiples troubles et maladies, dont l'Alzheimer.
Sans parler d'autres produits ou "additifs" possibles, sinon probables, injectés à l'occasion de cette "opération"*...
*Penser à ce que les seringues et aiguilles personnelles à usage unique, peuvent contenir...
Par ailleurs : confirmation du début des vaccination ce mardi 20 octobre...(personnel médical et gendarmes, avec obligation pour ces derniers).
QUESTION :
Comment espérer faire de la vie avec tous ces poisons ?
De la maladie et de la mort, OUI, mais de la santé, certainement pas...
Nous avons de toute évidence, à faire à une machination qui ne peut être qualifiée que de criminelle (désigne la catégorie des infractions les plus graves, catégorie plus ou moins vaste suivant les pays et systèmes juridiques. Le terme provient du latin crimen, qui signifie en latin classique "l'accusation" ou le "chef d'accusation" puis, en bas latin, "faute" ou "souillure").
Les promoteurs et exécutants de cette opération criminelle, sont fous et donc criminels.
Car c'est criminel de vouloir injecter de tels poisons aux bébés, aux enfants, aux femmes enceintes et aux adultes !
Vous devez fuir cet empoisonnement, le dénoncer, mais aussi tout faire pour l'empêcher* maintenant que vous savez !
*Sauf à être complices et coupables de non assistance à personnes en danger...
DERNIERE MINUTE :
AU DANEMARK, LES MEDECINS ET LES POLICIERS REFUSENT LE VACCIN H1N1
Une importante proportion des personnels choisis pour recevoir la vaccination en priorité, refuse l'injection !
ON NOUS POSE CETTE QUESTION :
"Bonjour et merci pour tous ces mèls, MAIS, je continue à demander : s'il y a obligation (hélas), que faut-il faire pour se protéger après cette injection et voire avant ???
Connaissez-vous un remède (ou des remèdes) susceptibles de contrecarrer ces effets désastreux, hormis l'application d'argile tout de suite après cette "saloperie" ?
Merci de votre réponse. Cordialement, D.A."
REPONSE : "Le seul connu et valable dans ce cas, est LA PREVENTION, avec l'application de l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793 :
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

Une agriculture meurtrière


Notre agriculture tue la terre... Un petit film à voir.
Quand allons-nous revenir à la raison et respecter la terre?

Urgence climatique

Wake up!
Nous ne sommes pas nombreux à nous positionner fermement devant l'urgence climatique. Nous sommes fermes et décidé(e)s sur nos positions.
Il n'y a plus de choix!
vidéo de la manifestation à Nouméa.

Lundi 21 septembre 17H : REVEIL CLIMATIQUE !
Prochaine action : 24 octobre, rejoignez-nous!

http://www.eplp.asso.nc/site/?p=668

Pourquoi ?

En décembre 2009 se tient à Copenhague un sommet des chefs d’Etat déterminant pour l’avenir de la planète.
Détails ? http://www.copenhague-2009.com/appel
EPLP s'associe à une initiative mondiale lancée par Avaaz ( www.avaaz.org ) afin de “réveiller” les grands Décideurs
pour qu'ils prennent les mesures qui s’imposent contre le réchauffement climatique et ses effets.
La Nouvelle Calédonie est hautement concernée : gros producteur de CO2, ses côtes menacées par la montée des eaux.

Comment ?

C’est simple : pour sonner le départ d’une campagne d’actions, ici et partout dans le monde, on se rassemble et on le fait savoir fort et loin !
Dans la nuit de lundi des photos et enregistrements sonores seront mis en ligne sur le réseau international d’Avaaz, et retransmis aux chefs d’Etat réunis le 22 septembre à l’ONU.Avec notre fuseau horaire, nous serons dans les premiers, lundi, à montrer l’exemple.
!

poussière du nickel : pollution maximale

Les poussières retombent à des kilomètres à la ronde
Trois chercheurs de l’Institut de recherche et développement ont modélisé les panaches des fumées industrielles. Cet outil leur permet de voir jusqu’où les poussières de Doniambo et de Prony peuvent se poser et donc avoir un impact sur notre environnement. Selon leurs premiers résultats, les poussières de Prony viennent jusqu’à Nouméa et touchent tout le Sud. Celles de Doniambo s’étendent sur des dizaines de kilomètres.

Tout a commencé alors qu’un chercheur de l’IRD effectuait des mesures sur l’activité bactérienne dans le lagon calédonien. Au cours de ce programme d’observation il a tout simplement relevé un taux anormalement important de particules dans l’eau. Ces dernières provoquant une activité bactérienne et le développement d’une flore toute particulière. Le scientifique a donc passé le relais à trois chercheurs océanographes de l’Institut de recherche pour le développement afin de comprendre ce qu’étaient ces particules et surtout d’où elles provenaient.
Patrick Marchesiello, Jérôme Lefevre et Christophe Menkes ont donc utilisé un modèle de traceurs des panaches de fumée de la centrale au fuel de Doniambo et de la centrale de Prony énergies. Le but était de comprendre le parcours des poussières rejetées et donc leur impact sur notre environnement. « Nous nous sommes attachés à étudier le black carbone (apparenté à de la suie, le black carbone est obtenu à partir des résidus issus de la combustion incomplète d’énergie fossile, de bois de charbon et plus généralement de la biomasse), dont on connaît l’importance de l’impact sur la santé et le réchauffement climatique », explique Christophe Menkes.
Les chercheurs se sont donc appuyés sur les mesures de Scal-Air pour calibrer leur modèle (une simulation très proche de la réalité) qui apporte un plus puisqu’il permet une spatialisation à grande échelle. « Le problème réside dans le fait qu’il est difficile d’obtenir les quantités émises par les industriels, mais ce que nous cherchons avant tout dans le développement de cette activité de recherche c’est la compréhension du processus dans l’atmosphère et dans le lagon ainsi qu’un lien vers la santé », précise Jérôme Lefèvre.

« La nuit, les polluants stagnent et donc le dépôt est maximal à proximité de la source »

Cette modélisation montre donc l’étendue du dépôt au sol des aérosols émis par la centrale thermique de Doniambo et par celle de Prony « le tout exprimé en milligrammes par kilos émis, puisque les quantités ne sont pas connues ».
Ce que cette étude montre est assez impressionnant : les poussières de Prony viennent jusqu’à Nouméa et touchent tout le Sud. Celles de Doniambo s’étendent sur des dizaines de kilomètres au gré des vents, vont bien au-delà de la barrière de corail à l’ouest et arrosent également une bonne partie de la côte Est.
« Ce que l’on constate c’est qu’il ne se passe pas la même chose la nuit et le jour. La nuit, les polluants stagnent et donc le dépôt est maximal à proximité de la source. Ça, c’est un élément important pour Nouméa, avancent les chercheurs de l’IRD. Désormais nous savons où vont les fumées, les particules. C’est pourquoi nous aimerions avoir accès aux quantités précises qui sont rejetées pour pouvoir faire des estimations de concentrations réelles. Il y a peut-être un peu de pression à faire sur les industriels. »

Ludovic Lafon

Black carbone : un laboratoire calédonien
Les chercheurs prévoient de soumettre un projet de recherche l’année prochaine à l’ANR (Agence nationale de la recherche) pour étudier plus précisément les rejets de black carbone dans l’atmosphère et l’impact dans notre lagon. « Ce qui serait intéressant c’est également de voir l’impact sur les pluies acides qui pourraient avoir des répercussions sur nos espèces endémiques », expliquent les chercheurs qui veulent constituer de nouveaux thèmes de recherche. La Nouvelle-Calédonie pourrait donc faire partie, avec le Vietnam et Villefranche-sur-Mer en Métropole, de sites d’étude pour l’ANR. A suivre…

Les trois chercheurs s’attachent à comprendre le processus des rejets dans l’atmosphère et dans le lagon pour voir s’il y a un impact sur la santé. - Photo archives
Les Nouvelles Calédoniennes 5/9/2009

Goro nickel et pollution

Le saccage de notre belle nature calédonienne est déjà commencé...
Pour voir les conséquences sur la nature environnante de l'installation dans la baie de Prony de l'usine de Goro Nickel, première au monde du genre, donnez-vous la peine de cliquer

baleines : le retour!


Observé à Koumac...
les Nouvelles Calédoniennes du 1 aout 2009
Le sauvetage du cagou s’organise
Pour sauver l’espèce emblématique de la Nouvelle-Calédonie toujours menacée d’extinction, un plan d’action pour la sauvegarde du cagou a été mis sur pied l’an dernier. Les premières actions se concrétisent.

Associant les provinces Sud et Nord et une dizaine d’organismes et associations locaux et internationaux, comme la Société calédonienne d’ornithologie, l’Association pour la sauvegarde de la nature ou encore le WWF, le Pasc, élaboré en 2008 a pris réellement son essor en avril de cette année avec le recrutement de Sophie Rouys, en charge de la coordination du programme et de la recherche de financements complémentaires à ceux assurés par les provinces et le WWF.
Réunis jeudi dernier au parc de la Rivière Bleue, haut lieu s’il en est de la sauvegarde du cagou avec aujourd’hui plus de 600 de ces oiseaux en liberté, les membres du Pasc ont réalisé leur premier bilan d’étape et défini les axes de travail pour les mois à venir.
Les premières actions portant la signature Pasc leur ont ainsi été présentées par la coordinatrice. Il s’agit essentiellement d’opérations de communication et de sensibilisation, avec création d’un logo et d’un poster, ainsi que d’actions pédagogiques en direction des jeunes avec un stand animé dans le cadre des Jeudis du centre-ville.

Donner la priorité au recensement des populations de cagous et à leur répartition géographique

Pour l’avenir immédiat maintenant, c’est au recensement des populations de cagous et à leur répartition géographique sur l’ensemble de la Grande Terre que le Pasc veut donner la priorité. Une tâche ardue puisque les habitats potentiels sont la plupart du temps très difficiles d’accès et que, d’autre part, les cagous ne chantent pas tous les jours. Ce qui complique évidemment leur repérage. D’où la présence à ce premier bilan d’étape de Douglas Quin, une universitaire américaine spécialiste en bio-acoustique. Cette méthode, qui met en œuvre des enregistreurs automatiques à disposer dans les forêts, pourrait s’avérer particulièrement bien adaptée à la situation. C’est en tout cas ce que devront confirmer des tests sur le terrain.
Quoi qu’il en soit, ce que souhaitent maintenant les partenaires du Pasc, c’est avant tout mettre au point une méthode unique d’évaluation des populations de cagous à l’usage de tous les recenseurs, de manière à pouvoir disposer de résultats fiables et homogènes.

Les membres du Pasc se sont réunis au parc de la Rivière Bleue pour un premier bilan d’étape du plan de sauvetage du cagou.

Espoir


Quand 
entre trottoir
et bitume
fleurit encore le plantain...





Les prochains salons bio de Paris


  • les 3 et 4 octobre 2009 au salon Rentrez Zen, Porte de Champerret
  • les 17 et 18 octobre à Vivez Nature à la Grande Halle de la Villette
  • les 7 et 8 novembre à Cabourg lors du festival "Une Autre Façon d'Aimer".
  • les 14 et 15 novembre à Marjolaine au Parc Floral de Vincennes

Vaccins, horribles vaccins...

Les vaccins sont-ils vraiment la solution?
Le danger lié aux vaccins est-il vraiment bien mesuré...
On peut en douter! Regardez ces vidéos...

fourmi envahissante


Une nouvelle fourmi envahissante
Une nouvelle espèce de fourmi envahissante vient d’être repérée sur le Caillou. Problème : la fourmi de Singapour, Monomorium Destructor, de son petit nom, raffole particulièrement des câbles électriques.

Elle n’est pas franchement dangereuse pour l’homme, mais elle présente l’inconvénient d’être classée dans la catégorie des espèces envahissantes. Et semble particulièrement attirée par les gaines plastiques des fils électriques. La Monomorium Destructor, de son nom savant qui n’a pas vraiment besoin d’explication de texte, est communément appelée « fourmi de Singapour » (mais originaire d’Afrique) et peut causer des dégâts mineurs sur les installations électriques. Des dégâts qui peuvent néanmoins avoir des conséquences majeures, comme un court-circuit. C’est bête, mais elle vient récemment d’être repérée sur le Caillou.
Les premières fourmis de ce genre ont été repérées au début du mois de mai sur le port de la SLN, à Doniambo, lors d’un contrôle de routine. « Ces fourmis ont vraisemblablement débarqué via le bois des palettes », indique Julien Le Breton, docteur en biologie chargé d’effectuer ces contrôles.

« Ces fourmis ont vraisemblablement débarqué via le bois des palettes »

« Les services vétérinaires calédoniens ont calqué leur réglementation sur les protocoles de surveillance des autres pays de la zone afin de mener une politique de surveillance homogène », précise-t-il. C’est à ce titre que tous les six mois, certaines installations industrielles sont passées au peigne fin. En fait, des appâts ont été disposés sur le secteur : c’est comme cela que les fourmis ont été repérées.
Le 18 juin, le même type de fourmi a été repéré une seconde fois à Rivière-Salée, cette fois dans les locaux d’une association ornithologique. Ce qui fait dire à Julien Le Breton que « l’espèce est donc vraisemblablement plus présente qu’on ne le croit en Nouvelle-Calédonie ». Et comme « son impact n’est pas anodin dans les milieux urbains, il est donc utile de tenter de dresser un état des lieux de l’espèce, avant d’en arriver à une alerte générale ». C’est dans ce but qu’il est demandé à toute personne constatant l’existence d’une colonie à son domicile de prendre contact avec le spécialiste. « Les électriciens ou tous ceux qui interviennent dans les professions du bâtiment sont invités à être particulièrement vigilants », conclut Julien Le Breton, car « la détection d’une nouvelle espèce envahissante est toujours préoccupante ».

Les observations peuvent être transmises à Julien Le Breton par mail (julien.lebreton@gmail.com), par téléphone (78 27 84) ou par fax (43 69 28)

  Comment la reconnaître ? 
Les ouvrières de la fourmi de Singapour sont assez allongées et jaune clair, sauf l’abdomen qui est bien plus sombre. Elles sont polymorphiques (de différentes tailles au sein de la même colonie). Leur taille varie de 1,8 à 3,5 mm. Les ouvrières affectionnent les équipements électriques où on peut les observer se suivant les unes derrière les autres.
  Et en cas de découverte ? 
Il faut absolument entreprendre une éradication en utilisant des appâts empoissonnés à base de lipides. Ces insecticides sont disponibles auprès des entreprises spécialisées dans le traitement antiparasitaire. Mais pour évaluer la dispersion de l’espèce en Nouvelle-Calédonie, il faut également contacter Julien Le Breton.
La fourmi de Singapour est assez allongée et jaune clair. Si vous en repérez une colonie à votre domicile, il faut l’éradiquer à l’aide d’appâts empoisonnés à base de lipides. (Photo Eli Sarmat, université de Californie)



Les Nouvelles Calédoniens, 1 4 2009